Voyager sur la route en tiny house mobile ou camping car : prévoir les aléas !

Voyager sur la route en tiny house mobile ou camping car : prévoir les aléas !

C’est un projet qui est de plus en plus courants. Jeunes actifs en quête de découverture du monde, famille souhaitant offrir une enfance unique aux enfants ou retraités voulant profiter au maximum de leur fin de vie, les longs voyages en tiny house ou camping car font rêver. Les vans aménagés sont également de plus en plus fréquents sur la route même si les durcissements européens au niveau du contrôle technique complique la donne.

C’est normal de rêver de ces longs voyages car ll’activité est captivante. Vous partez à l’aventure en profitant d’un vrai confort. De plus, les tarifs du voyage descendent en flèche sur le long terme quand vous n’avez pas besoin de payer pour dormir à l’hôtel et que vous pouvez manger de la nourriture bon marché dans votre cuisine personnelle.

Mais, le rêve est parsemé d’embûches et il n’est pas question de les découvrir uniquement quand vous serez sur les routes. Voici ce qu’il faut penser en amont.

Faire une bonne révision avant le départ

C’est la base : faites réviser votre tiny house ou votre camping-car avant même le premier jour de voyage. Imaginez le scénario de rêve complètement gaché par un moteur qui lâche en campagne dans un pays étranger ou une fuite des WC provoquant une odeur horrible pendant plusieurs jours ? Ce serait catastrophique !

Le mieux est d’aller chez un bon garagiste pour faire une révision avant le départ, mais vous pouvez aussi vérifier les accessoires non mécaniques comme les toilettes, les plaques de cuisson, les prises électrique, le compteur (en vente ici), le ballon d’eau…

Partir avec des cartes routières

L’aventure, c’est charmant. Mais, si vous vous perdez en pleine campagne roumaine où personne ne parle anglais ou français, vous serez en grand stress. Pour cette raison, il est conseillé de toujours avoir avec soi des cartes routières du pays que vous allez visiter.

Une carte routière ne coûte pas très chère et se révèle même un super outil pour trouver des lieux à visiter.

L’alternative est d’avoir un bon GPS pour s’orienter et même un GPS de randonnée si vous sortez des routes traditionnelles. Cela a un coût, mais la précision est redoutable.

Dormir chaque soir en toute légalité et sécurité

Le camping ou la tiny house est un vrai vent de liberté. Totalement autonomes, vous souhaitez dormir où bon vous semble et si possible, dans le plus grand calme possible. Néanmoins, cette liberté n’est pas totale. Vous devez toujours vous conformer à la légalité des lieux.

mini van stationné

Par exemple, vous devez évidemment éviter les lieux privés (apprenez dans chaque pays le panneau ou les termes expliquant qu’il s’agit d’un terrain privé), mais aussi les stationnements où il ne faut pas rester longtemps.

En termes de sécurité, certaines villes ou quartiers se révèlent dangereux. En France, si vous dormiriez souvent avec une grande quiétude à Lacanau, vous trembleriez à l’idée de dormir à la Courneuve. C’est pareil dans tous les pays que vous visitez. Les locaux rencontrés peuvent être super sympathiques et deux rues plus loin, cela peut-être un véritable coupe-gorge.

Avoir des adresses de médecins et le numéro des secours

Les problèmes de santé ou les accidents peuvent survenir n’importe où et n’importe quand. Si vous prévoyez de bouger constamment, ayez toujours en tête les numéros d’urgence du pays. Essayez également d’améliorer votre anglais pour vous faire comprendre des secours.

Si vous êtes plutôt du genre à passer de camping en camping en restant plusieurs semaines au même endroit, recherchez à votre arrivée les adresses des hôpitaux et médecins. Ainsi, en cas de maladie ou d’accident, vous ne perdrez pas de temps inutile pour vous y rendre.